Et c'est ainsi qu'ils se sont rencontrés...presque...dans un vague souvenir que l'alcool a effacé

Et c'est ainsi qu'ils se sont rencontrés...presque...dans un vague souvenir que l'alcool a effacé
Elle ne savait plus combien de gramme d'alcool se baladait dans son sang. Les nombreux breuvages ingurgités lui donnaient des vertiges ainsi que la nausée. Quand elle boit, elle ne possède plus la notion du temps. Il lui semblait que cela faisait des jours qu'elle était là, avachie sur ce comptoir de bar. Peut-être même des semaines, elle n'en savait rien. Les yeux à moitié ouvert, elle finit par remarquer que des dizaines de paires d'yeux la fixait. Certains riaient, d'autres même la pointait du doigt en lançant toute sorte d'injure. Mais elle n'entendait rien, seul un bruit sourd lui parvenait jusqu'à ses oreilles. Combien de verres avait-elle bu ? Plus de mémoire, plus de dignité, plus rien. Il restait seulement une pauvre loque à demi-consciente, essayant tant bien que mal de se redresser. A peine y était-elle parvenue, qu'elle s'affaissa lourdement sur le sol. La bouteille qu'elle tenait serrée tout contre elle se brisa un peu lors de sa chute, et quelques morceaux de verre se répandirent sur le carrelage froid. Elle voulut ramasser les débris mais ses gestes étaient confus, et elle se blessa rapidement la main gauche. Plusieurs yeux d'inconnus la scrutait toujours. Elle avait l'impression d'être une bête de foire, de celle qu'on regarde avec pitié, dédain, et où l'on se dit qu'elle doit être vraiment au fond du gouffre pour en arriver là. Personne, absolument personne ne se rendait compte de l'ampleur de ce fameux gouffre dans lequel elle se trouvait.
Soudain, une silhouette grande et robuste entra dans le bar. L'homme s'agenouilla près d'elle :
- Pourquoi t'es-tu mise dans cet état ?
- Pour que tu viennes, murmurra-t-elle. J'ai tellement besoin de me sentir aimé que je suis prête à tout... Tout, répéta-t-elle dans un souffle.
Le reste de la bouteille gisait sur le sol. Tout comme elle.

# Posté le dimanche 16 septembre 2007 19:06

Modifié le lundi 17 septembre 2007 00:12

l'envie

l'envie

Quand je suis seule à la maison et que je laisse vagabonder mon imagination, je me prends à rêver... à rêver de ce que je désire... à rêver de toi...
J'ai envie de te voir sourire, d'entendre le son de ta voix, l'éclat de ton rire. J'ai envie de tes bras pour m'enlacer, de tes mains pour me caresser, de tes lèvres pour les savourer, de ta peau pour la goûter, de ta chaleur pour m'y réfugier. Je ferme les yeux, je laisse vagabonder mon imagination encore et toujours, et je sens l'envie m'envahir.
Envie de te prendre par la main, par la taille, envie de poser ma tête sur ton épaule J'ai des envies de douceur, de langueur, sentir le poids de ton corps venir couvrir le mien, de sentir ton souffle chaud dans mon cou, sur ma peau frémissante, de succomber au contact de tes doigts qui m'explorent, de te faire vibrer sous mes mains, de faire monter ton ardeur, de te sentir me conquérir et nous unir.
Puis j'entrouvre les yeux, je reviens à la réalité, troublée par le désir qui vient de me posséder, et je reste là... les yeux dans le vague... avec une seule chose à l'esprit... L'envie, juste l'envie, mais l'envie de toi...
Je t'aime
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# Posté le dimanche 16 septembre 2007 18:54

Modifié le lundi 17 septembre 2007 04:04

...

l e s d i s p a r i t i o n s c a a r r i v e n t

l e s d o u l e u r s d e v i e n n e n t i l l u s i o n s

l e s a n g s ' a r r e t e d e c o u l e r

l e s g e n s s ' é t e i g n e n t

J ' a i e n c o r e t a n t d e c h o s e s à d i r e

M a i s

...j e d i s p a r a i s...
...

# Posté le jeudi 26 juillet 2007 15:14

absente pour le moment

absente pour le moment
Vous savez quoi? ben je vous emmerde. Oui oui je vous emmerde tous. Oué j'écris sur le blog que j'ai "arrété", donc oué je le continue, donc oué je suis chiante, chieuse, paradoxale, oui je suis une emmerdeuse, et si vous saviez comme je m'en tape aujourd'hui!

J'ai décidé qu'il y en avait marre, que ma timidité maladive me poussait à réagir de façon stupide.
J'ai toujours peur de vous faire mal, ou de vous déranger. Je ne veux pas que vous changiez vos projets pour moi, mais au fond si vous ne le faites pas je vais vous en vouloir secretement.
Que je suis péniiiiible...
Mais ce que j'ai compris aujourd"hui c'est que à réagir ainsi, vous tous, oui oui vous TOUS, vous profitez de moi. Oh non je ne me plains pas, j'ai un lot d'erreur derrière moi qui doit être longue comme pas possible.
Mais bon, à partir d'aujourd'hui je ne prévoit plus rien avec personne, sauf peut être avec ma Flo, la seule qui me comprend en ce moment, la seule qui m'écoute aussi... On a prévu de se bourrer la gueule sur la plage en plein soleil, P A T H E T I Q U E je sais...tout comme vous j'ai envie de dire...

Se mettre à la place d'autrui...un ancien sujet de philo ca...c'est ca votre problème, vous ne le faite pas. Oh oui mon ange quand tu as annulé ma soirée d'anniversaire sans me prévenir, oui j'ai pris sur moi "je comprend mon ange, avec tes examens, on s'est mal compris..." Quand tu organise une soirée pendant la mienne..."c'est pas grave je m'arrangerai pour venir à la tienne, je me doute que tu peux pas changer..."
Quand elle a oublié mon opération "c'est pas grave tu étais occupé..."

Alors surtout ne me demandez plus "d'essayer de comprendre" car je crois qu'a partir de maintenant, c'est à vous de comprendre, c'est à vous de vous mettre dans MA situation.
Oh que je suis égoiste et narcissique...

En fin de compte, je pense que vous avez le beau rôle. Oué la je passe pour la folle furieuse égoiste qui vous en veux pour des choses que je vous ai pardonner. C'est ca le problème, ne me croyez pas quand je vous dit que je ne vous en veux pas, c'est faux. (oué en plus je suis une menteuse).
Je vous ai toujours dit que je suis une fille qui n'aime pas se mettre en colère, que je préfère prendre sur moi, sauf qu'il arrive forcément un moment ou, on explose. Ou l'on en peux plus.

C'est à cause de connerie comme ca, à cause de vous de toi de elle, de moi. Que pour cette putain de fête à calvisson, je vais me retrouver presque toute seule, alors que je vous ai aménager mon garage en appartement pour vous satisfaire, 2mois de boulot pour pas grand chose au final...

Vous avez vos obligations, j'ai les miennes, j'en ai pas beaucoup certe, mais je ne changerai plus rien pour vous, je n'organiserai plus rien avec vous, même si je vous aime de tout mon coeur, même si je sais que c'est réciproque. Il arrive un moment ou justement des preuves d'amour ou d'amitié, on en a besoin...et la...vous n'êtes plus la...

Alors pendant un certain temps, ne me demandez rien, ne comptez plus sur moi.
Pendant l'espace de quelques jours ou semaines, ou mois...je deviens une vrai salope égocentrique qui se fout de tout autour d'elle. Je vais prendre soin de moi, je vais faire la fête sans me demander si ca va poser de problème.


Je vais faire ce que j'ai envie de faire, avec ou sans vous, tant pis.

...sourire amer...[/c]

# Posté le vendredi 13 juillet 2007 09:45

Et c'est le point final "point" .

Et c'est le point final "point" .
Il y a cette impression d'abandon qui me prend la gorge, qui me donne envie de pleurer, l'envie de crier. Je sens que tout autour de moi, on part par ci, par là mais sans moi. J'ai cet abandon dans la tête. Quand vous m'abandonnez là sur le pavé, seule au milieu des fous, à bout de souffle, à bout de vous. Seule parmi les furies, emprise de colère et d'envie. Et ça tourne dans ma tête seule au milieu au vide des cieux. En manque d'attention, j'attend un signe un geste de vous, un regard sur moi et un amour fou. Je voudrai vous voir là, sur le trottoir, devant la porte de mon coeur m'apportant un peu de bonheur, un brin de douceur dans vos yeux, à en faire pâlir les cieux. Mais là j'ai tant de chose dans l'esprit, tant de chose que j'oublie et je ne veux pas que ça aille mieux. Je n'irai pas vers vous ! J'ai en moi assez de fierté pour ne pas capituler. Assez de force pour ne pas vous parlez, pour vous niez. Pour mettre dans mon pseudo que la vie c'est drôlement moche et que au fond de moi je vous hais. Une réaction ? Je n'en ai pas l'impression. Ca vous est tellement égal que je me sente mal que les choses de la vie, aujourd'hui en moi virent du blanc au gris. Ces jours où sans raison rien ne va ne font qu'augmenter en moi. Alors aujourd'hui comme demain, ma tête serait en plein à de violent coup de déprime sans raison apparente, sans que personne ne le voit, sans que tu sois là ! Je l'avais dit, je l'avais vu venir mais ça vous est égal, bien égal. Aujourd'hui comme prévu, ça ne va pas. Plus de voix, plus de rires. Plus de sens, plus d'envie. Et c'est ainsi que j'évolue, ainsi que l'on m'oublie comme je ne vous oublie pas moi ! Mais tout donner sans rien recevoir, c'est tout moi ! Une naïveté à fleur de coeur et des yeux qui pleurent. Un peu comme ces jours dont je garde un souvenir amer et un goût de chair. Une goutte de sang dans mon verre et une larme qui gît à terre. Le silence est total et mon humeur trop brutal. Car je n'ai pas envie de vous le dire, je me cache pour me mentir. Un peu comme tu l'as dit toi aussi, en cette période bien étrange où nos vies se sont mélangées et nos coeurs se sont rapprochés en silence.Où nos vies ont pris un chemin indécis mais similaire. Cette haine était palpable et nos amis introuvables.

Je suis désolée de ne pas être la pour vous mes amis qui ne sont plus, car selon vous je suis une faux cul et viens vers vous uniquement pour une raison précise...Pour vous je suis une infidèle de l'amitié, peut être que ce texte est pour vous et pas pour moi...A croire que je suis une égoïste égocentrique en mal de vivre...


Détestez moi
Haïssez moi
Oubliez moi


Et voila comment cet article terminera en beauté ce blog de merde
Au revoir

# Posté le mercredi 13 juin 2007 16:21