Non, non, je ne suis pas associable, mais je reconnais que certaines "personnes" me tapent sur les nerfs
Je reconnais que vous, vous, vous, je vous méprise . Mais qui "vous" ? Eux ! Ceux qui ont une vie de déchêt dont ils ne rougissent même pas . Vous, vous ouvrez les yeux le matin à 7heures et quelques, avec pour seul adage "demain est un autre jour " chose abominablement éronnée en ce qui vous concerne, puisque demain sera l'inévitable répétition d'hier, d'aujourd'hui, d'il y a deux jours, deux ans, et depuis que vous êtes arrivés sur la Planète Terre vous ne faites que répéter ce que tous les beaufs ont fait avant vous . M
ais ça n'est pas grave, ça n'est pas grave parce que vous ferez toujours ce que tous les beaufs ont fait avant vous .
Et puis ensuite, vous prendrez le métro, le bus ou même votre voiture que vous vous serez payée avec un prêt sur 40 ans, mais ça non plus ça n'est pas grave, parce que maintenant vous pouvez vous la "raconter" genre "djeuns" dans votre 206 pourrie qui cahote sur les petites routes qui passent juste à côté de l'autoroute, parce que l'autoroute c'est
CHER et qu'en ne le prenant pas on fait des
ECONOMIES de dingue !
Merde !
Vous me faites pitié !
En arrivant au boulot, vous taperez la bise à tout le monde en pensant, fiers de vous, que la chance vous sourit, et que vous avez réussi votre vie sociale puisque vous arrivez à retenir le nom de vingt personnes en les invitant couple par couple dans votre petite maison banlieusarde, pour laquelle le mot "petite" est un euphémisme .
Tous les mois s'organise le barbecue du quartier qui donne lieu à de joyeuses pochtronnades entre "mecs viriles" qui se tapent allègrement et sans avoir honte les mains quand
Zidane fout un coup de boule et met ensuite un but sur le gazon qu'ils croient magnifique, car ignorant tout des parcours de golfs et de leurs impeccables greens .
Et puis, c'est finalement l'heure du pastis, et là c'est le drame,
Bobonne tape sa crise parce que vous n'avez pas vidé le lave-vaiselle et que merde comment on fait maintenant pour servir le dessert, tant pis c'est pas grave on prendra les assiettes en plastique, très bien c'est parfait comme cela, et puis
Bobonne en remet une couche, vous vous êtes encore bourrés la gueule sans aucune distinction pour les enfants qui bossent , ces chers petits, sur la table ikéa du jardin qu'on a achetée l'an dernier aux grandes soldes, mais en fait, les chérubins se font sucer par leurs petites copines d'enfance qui ont rapidement mûri, découvert tous
Les
Grands de ce siècle :
K-
Maro ;
Julien
Courbet ;
Nikos
Aliagas et sa ribambelle de
Star-
Académiciens [ néologisme assez flatteur dirais-je ] ;
Diam's ; et surtout surtout,
Clara
Morganne grâce à qui toutes ces petites chéries ont pu apprendre les grandes lignes de leur futur métier .
Mais
Bobonne n'est pas d'accord, « non
Brenda, tu dois devenir quelqu'un, et faire mieux que nous, mieux tu entends ma chérie .
Oui je sais ton frère
Kévin deale de l'ecsta pour alimenter les comptes de tous ces petits cons qui votent
Le
Pen pour éliminer ceux qu'ils méprisent, autrement dit nous-mêmes, et je sais le moyen que tu utilises pour te payer tous les pots de peinture avec lesquels tu te maquilles avant de sortir pour te taper la moitié des « kais » qui trainent sous remise de quelques billets, ou simplement de quelques pièces . »
Et un jour, un beau jour, toute la joyeuse bande partira en vacances .
Ainsi,
Papa et son fiston taperont quelques passes sur la plage en matant les sacrés gonzesses qui passent en roulant du cul pour attirer quelque coup pour la nuit, mais
Papa et
Fiston sont laids, laids comme tous les beaufs et à peine les aperçoivent-elles qu'elles tournent la tête marquée par un rictus de dégoût, c'est triste, finalement non .
Maman et sa chérie, elles, passeront leurs journées au "spa" de l'hôtel, appellation tout à fait dérisoire quand on sait ce qui se cache derrière, un bain à remou qui ne remoue que les germes des clientes désabusées de l'hôtel de passe miteux que
Papa appelle le «
Palace » pour montrer à ses enfants sa réussite sociale, un hammam qui ne produit plus aucune vapeur depuis bien longtemps, à part peut-être celle de la transpiration de trois pervers embusqués sur un banc espérant que
Claudia
Schiffer passera là, mais
Claudia
Schiffer est à
St
Trop en maillot
Eres, lunettes
Gucci, sandales
Fendi et n'imagine même pas ce qui pullule au «
Palace » . Voilà .
Voilà... Alors oui, oui je suis méprisante à l'égard de ces cultures bactériologiques . Ne m'en voulez pas .
...Et pourtant, oh oui malheureusement je suis comme vous...