Je te hais

Je te hais
Je hais ta façon de conduire, ton stupide tee-shirt blanc

Je hais ta susceptibilité, la justesse de ta morale

Je hais ta facon d'avoir raison, tes histoires inventées

Je te hais quand tu me fais rire, d'avantage quand tu me fais pleurer

Je te hais quand tu n'es pas la, et que tu es dieu sais ou

Mais je hais surtout de ne pas te hair

ni un seul instant

ni une seule nuit

ni même du tout

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# Posté le mardi 25 décembre 2007 18:24

Peut on calculer l'amour?

Peut on calculer l'amour?
Est ce que ça se chiffre
L'amour que l'on porte à lui, à elle ?

Une heure à t'attendre,ou
Une vie à t'aimer,
Deux personnes qui s'aiment, ou
Deux fois plus de chagrin,
Trois mois, une étape, ou
la preuve par trois,
Quatre mains, quatre pieds,
Unis comme les cinq doigts de la main,
Six mois, la moitié d'un an,
Huit à l'infini,
Neuf, d'un amour neuf,

Ou est ce que ça se mesure ?
Comme les kilomètres,
Qui séparent deux coeurs
Ou comme les secondes, les minutes
Et les heures qui séparent les corps
Ou bien encore le poids
de l'amour que l'on se porte,
Mon coeur est-il assez grand pour
Contenir tout ce que je ressens pour toi ?

Dis combien je taime ?

# Posté le lundi 17 décembre 2007 04:56

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Il est 21heures, elle sort en douce de chez elle.
Il vient la chercher en voiture. La voiture était noire. Il n'est pas bavard, mais tactile. Elle ne dis rien, sinon elle n'aura pas ce dont elle a besoin.

Il est 22heures, la musique résonne dans ses oreilles avant même qu'elle n'entre dans le "bar".
Son vestiaire. Du rouge aux lèvres. Du récil. Du blush. Du noir au yeux, pour les rendre charbonneux.
Cheveux lachés. Bas résille. Talon aiguille. mini jupe. Petit haut.

Il est 23heures, elle est terrorisée, comme chaque soir. Sa voisine de vestiaire à 21ans.Enfin selon les papiers qu'elle presente. Comme les siens qu'on lui a donné. 20ans. Majeur. Un grand verre de whisky avant de rentrer dans l'arene. Cul sec. La gorge est seche.

Il est minuit et demi. Les lumières sont sur elle. Elle danse, mais pas comme elle aurait aimé danser. La jupe se voit disparaitre au sol. Le petit haut aussi. Quelques billets viennent se glisser dans son string, et parfois entre ses fesses. 20minutes plus tard, elle rentre à nouveau au vestiaire

Il est 1heure, toujours pas l'heure d'oter tout ce maquillage. Le premier client arrive. Souvent vieux, gros, et mariés. Une seule règle: ne jamais se laisser embrasser. 2heures à se laisser souiller pour quelques billets.

Il est 4heures. Il l'a ramené devant sa maison ou ses parents dorment encore. Mais la soirée n'est pas fini. Il faut le remercier pour les trajets. Il n'accepte pas les billets. Elle penche sa tête et écarte les cuisses.Elle pleure aussi. Elle ne ressens rien.

Il est 4heure30. Elle est dans sa chambre. Avec enfin ses cachetons en main. Il faut décompresser

Il est 6heure, le reveil sonne, à 7heure, le bus l'emmenera au lycée.

Elle essaye de sourire, de suivre les cours. Elle en rate beaucoup pour aller dormir dans un coin

Il est 17heures, elle rentre chez elle. Fais parfois ses devoirs et se repose



Il est 21heures, elle sort en douce de chez elle.
Il vient la chercher en voiture. La voiture était noire.....

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# Posté le samedi 24 novembre 2007 18:50

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Les coup de cafard, ça te prend au moment où tu t'y attends le moin. Ca te saute dessus comme ça.. sans crier gare.

T'as rien demandé et t'as, collé à la peau, cette impression que tu n'arrives pas à expliquer.

Allé fous-moi un grand coup dans le dos pendant que je te regardes pas
Allé fais moi crever.
Dis, ça te dirais de mourir seul? Parce que c'est tout ce que j'arrive encore à te souhaiter cette année...

Et puis à eux tous, là. A toute cette bande d'humains, et moi la première. Savez vous à quel point je vous hais ce soir?


Je n'ai aucun but.
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# Posté le samedi 24 novembre 2007 18:12

De vieux textes, très vieux textes...ca me fait bizarre de les relire, de les écrire ici...

De vieux textes, très vieux textes...ca me fait bizarre de les relire, de les écrire ici...
J'ai essayé de l'anesthésier (mon coeur).
C'est décidé, il doit cesser d'être le roi, faisant de moi son escalve à chacun de ses soupirs. Ainsi, comment l'empecher de me nuire? En l'arrachant tout d'abord de son trône, pour l'égoutter au dessus de l'évier.
Citron rouge que je compresse, encore et encore, pour le vider de ses maux, de ses vices, de ses lrmes. Il était tellement empli de ce sang impur qui souille en vain mes veines, ca ne lui aura pas fait de mal, à mon cher coeur qui me glacait les mains, d'être ainsi pressé. Certes je vais devoir laver l'évier, le voici qui rouille et se consume, mon coeur est-il acide? Un poison fatal? Une douche mortelle? Que sais-je encore...Petit coeur entre mes mains, qui bat encore, loin de son trône, que vais je faire sans toi? Si je ne te replace pas très vite, je vais me vider de mon sang, je n'ai guère le choix.

Pour toi comme pour moi. Qu'est-ce que tu préfère? Tu ne réponds pas...Lui souffle dessus, coeur en lambeaux, pour faire fondre la glace , les cristaux s'envolent, flocons de sang, neige vermeille, onde glacée...Il se cisaille avec la glace qu'il se créée pour se protéger...Pourquoi tant de haine...Est-ce vraiment utile de t'anesthésier? Tu n'a pas besoin de mon aide, regarde comme tu es froid. Tu me glace le corps, je deviens comme toi. Va jusqu'a te graver sur mon visage...

Pourtant tu me fais si mal...Méchant...aspire mon âme...Te poignarde...Pourquoi tu fais ca? Je sais, il faut que je me dépêche, je vais chercher du fil, joli coeur.

Du fil noir, comme toi. Pour te recoudre sur ton trône, pour que tu continue de me meurtrir, en te poignardant un peu chaque jour, créant des failles béantes, pourquoi ? Pour que je m'interesse un peu à toi? Pour ne pas que je cherche à t'ignorer, sourde face à tes hurlements, silencieuse face à tes cris? Mais comment ne pas t'ignorer? Tu ne cesse de me tourmenter...Me narguer...Si je m'écoutais, je ne te racommoderais pas à ma chair pleurant ses dernièers larmes.

Si je laisserai mourir au soleil. Mai chair se décomposerait à tes cotés. Et nous mourrions ensanglantés. Mais on ne sais jamais, peut être es-tu guérit? Anesthésié? Peut être vas-tu arrêter de mordre mes pensées? Une aiguille et du fil noir, laisse moi te recoudre à mes plaies, éternelles blessures dont tu es l'auteur indigne.

Je n'avais plus de fil
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# Posté le jeudi 22 novembre 2007 15:59