...

Fouiller et y trouver un cacheton qu'elle avait soigneusement gardé "au cas ou"

Putain pourquoi?

Elle s'était promis

...


Vas-y maintenant

SAUTE







BAM







enfin LIBRE
...

# Posté le vendredi 15 février 2008 16:59

Modifié le vendredi 15 février 2008 17:50

Je ne reste pas, je passe

Je ne reste pas, je passe
C'est fini, j'arrête de me battre pour un monde en lequel je ne crois plus vraiment. Plus j'y pense, plus je me cogne aux mêmes réalités, celles qui blessent, qui nous crient de changer, de prendre une autre route. Vous est-il déjà arrivé d'ouvrir les yeux ? De vous rendre compte que tout ça n'avait aucun sens, et qu'à force de chercher toujours la même chose vous vous perdiez ? Je me perds, je ne sais plus ce que je veux. J'ai confié trop de moi ici, il y a trop de secrets, trop de vices, trop de vérités, qui se sont plantés sous vos yeux, sans que vous ne vous en rendiez vraiment compte, j'ai livré de moi trop de cicatrices, trop de pages intimes. Il n'y a aucun texte qui ne me représente pas. Si vous avez tout lu, vous me connaissez mieux que ma propre famille, vous me connaissez mieux que lui, que j'ai tant prétendu aimé. A quoi ça rime ? D'avoir mal à ce point, d'aimer ainsi ? A quoi ça rime cette vie qui en revient toujours à cette même souffrance, celle qu'on fuit sans cesse ? On court après un bonheur qui existe à chacun de nos pas. On se voile la face, on ferme les yeux, on écoute les prières lancinantes de mille mélodies. A quoi ça rime ? Ce monde ne m'aide pas, il ne me vient pas en aide, il ne me tend pas la main. Je suis désolée si je parais égoïste, si je parais sans coeur, si je parais fausse. Je suis désolée, mais ça ne m'attriste pas. Je ne veux plus de ce monde qui reflette bien trop nos vies réelles, ce monde où nous sommes tous des rapaces, des oiseaux qui pillent un peu partout. Je ne veux plus tomber sur vos maux, qu'ils me fassent penser à mes faiblesses. Je ne veux plus de tout ça, de toute cette hypocrisie. Ca ressemble tellement à la vraie vie. Je suis désolée si certains ne comprennent pas, peut-être n'ont ils pas encore pris assez de recul, peut-être même que je suis la seule à voir tout ça, peut-être que certains penseront que je m'y suis trop attachée. Possible, je n'en sais rien, et peu importe. Toutes mes failles, vous les connaissez, chacun de vos mots pourrait me blesser, je ne veux plus de ça, parfois quand je viens ici, j'oublie qui je suis vraiment. J'oublie cette fille pleine de joie, pleine d'entrain qui m'habite parfois, j'oublie cette fille qui grandit, qui s'installe, qui essaye d'avancer malgré les difficultés de la vie. Oui, parfois je l'oublie, parce qu'elle fait trop face, et qu'à trop écrire je m'échappe dans une symphonie de plaintes. Autour de moi, il y a tout ce dont on pourrait rêver, et j'ai oublié tout ça, j'ai oublié comme j'aimais écrire, je ne fais que taper sur ce maudit clavier. Ca va faire quatre ans que petit à petit je m'enferme dans ce monde, je suis sûre que certains comprendront mon désarroi, je suis trop là. Même sans laisser de trace, je suis vos mondes, vos chemins, vos pages, je m'installe entre vos pensées, entre vos vies. Celles que vous poursuivez à trop fuir la réalité, à trop fuir la main d'un ami. Je ne veux plus courir la vie, ni même mourir les chemins. J'ai trop utilisé les mêmes mots, et je ne sais même plus pourquoi. Je suis comme tout le monde, j'empreinte des chemins, des impasses, des gouffres, j'ai mes misères, mes fous rires, et mes passions. Et si je ne suis pas comme tout le monde, j'essaie. A quoi ça rime de vouloir être différent ? Je ne sais pas tout ça, non je ne sais pas. Je me crée mes illusions, je m'invente mes réponses, et quand elles ne me suffisent pas j'en cherche d'autres. On s'est trop rencontré aux mêmes coins, on se croise entre la nostalgie, l'amertume, la douleur, la peine, la rancoeur, parfois la joie, trop souvent la détresse. Les nostalgies, les amertumes, les douleurs, les peines, les rancoeurs, les joies, les détresses. Elles s'accumulent, se croisent, s'enlacent, sont si nombreuses qu'on ne les compte plus. On se tient la main parfois, on essaie, on s'envoie quelques mails, on se laisse des commentaires. Mais que peut-on dire vraiment ? Peut-on même se comprendre ? Je ne comprend plus pourquoi nous partageons nos galères, pourquoi cet éphémère de perte, d'abandon. Je ne sais plus tout ça, si j'ai jamais su. Il a été le premier, il m'a fait basculer dans ce monde d'ironie, ce monde obscure, si faible parfois. Je dois l'avouer, à trop l'aimer, à trop le désirer, je suis tombée ici, après les sentinelles, et les carrefours trop loin des rêves. J'en ai perdu des amis, j'en ai perdu une partie de ma vie. J'ai oublié d'affronter mes peurs, j'ai abandonné tous les combats, il n'est resté que celui-là. Je dois l'avouer, j'ai été faible, face à leurs regards, face à mon mal être, face à leurs mensonges surement. Mais qui mentait le plus ? Je ne sais pas. Peut-être bien que c'était moi. J'ai fui, je n'ai pas réussi à aider un ami, je l'ai perdu, et si aujourd'hui je me cherche des excuses, c'est juste pour éloigner la honte et les remords. Rien ne pourra jamais me pardonner, ni même personne. Seulement voilà, je suis partie. Et je vous ai rencontrées. Si on veut partir, autant le faire bien. Aucune de vous ne peut réellement comprendre, on ne peut pas prétendre ça. Je ne peux pas vous comprendre, non plus. Aujourd'hui, je croise encore quelques amis parfois, mais je dois avouer que je ne comprend plus, et je ne cherche plus à le faire. Je sais les épreuves que tu vous avez parcouru, mais je suis désolée, je n'ai pas pu être là, et je ne serai jamais là, parce que c'est trop, trop loin. J'aurai besoin de connaître vos rire, vos silences, j'ai besoin de tout ça. On ne peut pas adorer quelqu'un pour ses mots, parce que ça ne le construit pas vraiment. Je suis désolée de douter autant, mais c'est ainsi. Je ne veux plus de cette hypocrisie. Quand je me ballade entre vos mondes, j'ai l'impression d'être une étrangère, une intruse, une inconnue. Mais ce n'est pas qu'une impression, c'est ce que je suis. Je sais bien qu'encore une fois je me cherche des excuses, qu'encore une fois je vais fuir. Je suis une inconnue. Et pourtant, je connais vos prénoms, je connais vos mots, mais ce n'est pas vous. Ca ne représente pas assez pour moi, je n'ai jamais été douée pour être là, je ne sais pas vraiment écouter, je ne trouve souvent pas les mots, et je doute sûrement trop. J'ai peur d'échouer, de décevoir, j'ai peur de faire du mal, comme je vous en ai déjà fait. Si je fuis tout ça, c'est parce que ça fait mal, c'est douloureux de s'ouvrir à quelqu'un, de sentir les larmes monter, mais de ne pas vouloir les faire couler, parce que c'est trop tôt. Peut-être que c'est trop de souffrances de vivre ici, dans l'inconnu, dans l'ombre, peut-être que c'est autant de souffrances que cette réalité. Je ne sais pas, je ne sais plus. Mêler les deux m'a changée, je ne veux plus changer, j'ai peur de ne pas être à la hauteur. Les mots m'ont sauvée. Ceux que j'ai utilisé pour faire couler l'encre plus que le sang, chacun sa drogue, chacun ses mutilations. Muse... Mais combien de liens pouvons nous tisser ? Vous êtes mes inconnues, vous êtes mon coin secret. Si je me promène encore ici parfois, c'est parce que ça ne m'aide pas. Non, ça me sauve. De lire et d'écrire, de sentir que je ne suis pas vraiment seule, et que peut-être quelque part quelqu'un comprend tout ça. Mais de l'autre côté du mur, ils m'attendent, ils attendent que j'aille bien, que je me relève, que j'arrive à rire plus fort que mes larmes, et que j'arrête de me perdre ici. Ils attendent, ceux là, qui existent sûrement dans vos vies aussi. Il suffit de leur ouvrir la porte. Ouvrez la porte, ouvrez vos coeurs. Il ne suffit pas d'y croire. Non, il faut bien plus que ça. Je quitte ce monde qui a tant compté pour moi. On se reverra, je ne sais pas si je reviendrai. Mais on se reverra. Ici ou ailleurs peu importe, on accomplira certains de nos rêves, on en laissera tomber d'autres. On tombera en amour, on aura des coups de coeur, surtout de folie, des passions, des aventures sans lendemain. On se crée tous une vie, on choisit de quoi on veut qu'elle soit faite. Je ne veux plus de tout ça, de ces allers retours. Ce n'est pas un adieu, pas même un au revoir. Ca compte pour si peu d'entre vous. Il y a tant de vos prénoms que je ne connais pas. Mais certains restent là. Même ceux là, qui n'ont pas été écrits. Et plus loin, il y a leurs sourires que j'aime à apprendre par coeur, leurs larmes que j'essaie d'essuyer, leurs bras dans lesquels je pourrais toujours me jeter. On a besoin de tout ça pour avancer. Plus loin que les mots, plus loin que les silences. Au delà de tout ça. J'aime à vous lire, j'aime à me glisser dans vos histoires, mais peut-être qu'elles ne sont qu'inventions, je n'en sais rien. La vérité ne se trouve pas là, et on a besoin d'elle pour avancer. Je ne relirai sûrement pas tout ça, alors bon courage. Et peu importe.

# Posté le vendredi 15 février 2008 15:21

vide

vide
Quel chose horrible que d'avoir peur des rues qu'on aimé
De voir derrière chaque recoin familier une ombre menaçante
D'être paralysé devant des marches 100 fois gravit.

Je ne comprenais pas que des femmes ai peur de sortir seule le soir
D'avoir peur de la nuit, de l'obscurité
Peur de ses semblables.

Comment fait-on pour recoller les morceaux ensembles après une telle épreuve?
On ne recolle rien
On devient quelqu'un d'autre
Une étrangère.

C'est une chose stupéfiante
Glaçante à découvrir
Qu'il y a un étranger qui vit en vous
Il a vos bras, vos jambes, vos yeux
Un étranger insomniaque et agité qui continu à marcher
Qui continu à vivre.

Mais vous, vous n'êtes plus la
Depuis longtemps déjà.

A vif

# Posté le jeudi 14 février 2008 13:48

Je t'aime

Je t'aime
Je ne te connaissais pas, pas même ton prénom, ni même ton visage.
Mais je me souvenais d'une chose, une seule chose. Ton odeur.
A chaque coins de rue ou je croisais un homme avec ton parfum je me sentais planer.
Et pourtant je ne savais rien de toi, mais malgré tout l'alcool que j'avais dans le sang ce soir la, tu m'avais envouté sans le vouloir.
Au départ tu étais pour moi une conquête de plus que j'ai réussi à avoir.
Mais un mois après je pensais toujours à toi...

Alors quand j'ai su que j'allais pouvoir te revoir à une autre soirée, je me suis faites jolie.
Pas jolie pour moi, pas jolie pour les autres, mais jolie pour toi, et uniquement pour toi.
Je ne comprenais pas ce qui m'arrivais, être si enthousiaste à l'idée de voir un inconnu.
Mais quand je t'ai vu à nouveau, avec l'esprit clair cette fois ci, j'ai compris que tu me plaisais.
Ce n'étais pas seulement physique, tu dégageais quelque chose qui m'attirer.

Toute la soirée nous avons échanger des regards et des sourires.
Mais je ne pensais pas te plaire à ce moment la, il y avait des filles tellement plus belles et moins timide, qu'il me semblait inutile de te séduire.

Puis nous avons fait connaissance par msn, puis par téléphone, plus les semaines s'écoulaient et plus tu avais une place importante dans mon coeur.
C'est à cause de toi que je suis devenue accro au portable, à resté la a attendre un message, un appel...

Les jours passaient, nous sommes passé du "bisou" au "je t'embrasse", puis au "je suis content de te voir" au "tu m'a manqué..."

Alors vite, mes 18ans, l'occasion rêvé de te retrouvé. Tu as annulé une superbe soirée juste pour être présent.
Tu as été le plus beau de mes cadeaux, et ton baiser la cerise sur le gâteau...

Sur un nuage depuis presque 2ans maintenant, tu m'a changé, tu m'a aimé, tu m'a fait découvrir l'amour, et je ne t'en remercierai jamais assez.

Je t'aime, et je t'aimerai toujours, tu sera toujours présent dans une partie de moi.

Bonne saint valentin mon ange

# Posté le jeudi 14 février 2008 08:41

Le jeu reprendra-il?

Le jeu reprendra-il?
Soirée cinéma entre amis, grand verre de coca, et popcorn à la clé.
Fou rire et chamaillerie, elle bavarde et profite de ce moment, le film s'écoule, ils regardent à peine et préfèrent rigoler entre eux. Direction mac-do! et comme la tradition amicale l'exigent, ils vont aux jeux d'enfants en mangeant leur hamburger-frites.
Ils jouent, ricanent, puis font un grand jeux nocturnes.

Elle joue, elle rie. Mais elle se retrouve dans une petite rue.
C'est le début du jeu, ou la fin peut être? Trouvé! mal cachée probablement, mais pas la bonne personne.
Un homme jeune grand et armé.
Un couteau sous la gorge, une main sur les hanches et un "suis moi en silence ou je t'égorge".

Le jeu continu alors, pas un bruit pour ne pas se faire trouver à nouveau.
Une cave sombre. Parfait! Pas mieux pour se cacher.
Des insultes, des cris. Les habits se déchirent. "Tu aimes ça salope hein??"
Obligée d'acquiescer, et interdiction de pleurer. La lame toujours aussi menaçante.
Se sentir pleine, remplie, mais vidée.

Elle rentre à pied à demi nue, envoie un texto à ses amis donnant une excuse sur sa disparition.
Elle jette le reste de ses habits dans une poubelle, puis se lave, se lave se lave se lave.

Elle ne mange plus, ne dort plus. Mais sourit toujours, rit toujours, fait comme si le jeu était terminé.
Elle se fait vomir. Puis commence à prendre de l'ecstasy. Puis de l'héroïne. Puis de la morphine.
Elle se prostitue pour payer sa cam. Puis continue à aller en cours, à faire semblant.
Ca ne dure pas. Elle l'aide. Elle arrête la cam, et ne se prostitue plus. Mais elle mange très peu encore.

Puis à nouveau le jeu reprend. Mais en plus grand.
Il fait jour, et ils sont 2 grands jeunes. Dans un grand jardin peu camouflé.
Pas de déchirement. Pas de cris. Elle se laisse faire. Pas une larme.
Elle retourne en cours.

Elle sort presque tout les soirs à l'insu de tout le monde.
Couche avec n'importe qui, n'importe ou, n'importe comment.
Puis le retard. Le fameux retard. Le verdict tombe. Elle est enceinte d'un inconnu.
Elle continue à baiser comme une prostituée.
Puis décide enfin d'avorter dans le plus grand des secrets.

L'alcool, la drogue, le sexe.

Puis lui, et le jeu s'arrête.
Ou alors il recommence.
Mais avec de nouvelles règles.

# Posté le lundi 11 février 2008 17:14

Modifié le vendredi 15 février 2008 16:45