THE END

# Posté le samedi 22 mars 2008 20:46
Modifié le mercredi 09 avril 2008 14:06

espoir ? envolé. Au revoir.

espoir ? envolé. Au revoir.
...Cette rage des cinq dernières années...

...Si j'avais eu un révolver...

...Je ne sais plus de quoi je suis capable...

...Cette violence a fait de moi une femme haineuse et amère que je n'aime pas...

...Et pour ce que ca vaut...

...Je n'aime pas non plus ce que vous êtes devenu...

...Alors adieu...
# Posté le mardi 18 mars 2008 18:38
Modifié le lundi 07 avril 2008 15:41

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*

Redonnez moi la pureté d'autrefois. Mon sang d'avant, mes organes moins embrumés. Quand aucun poison ne pouvait encore pénétrer dedans.

Rendez-moi la pureté d'un corps sali qui pourrit. L'innocence, et les sentiments d'avant. J'y ai perdu mon âme, dans un fracas d'os.

Le sang empoisonné a coulé à travers toutes mes veines, et mes organes qui pourrissent. La gangrène d'un corps abusé. Si j'avais su que c'était ça. Juste ça, et tout à la fois.

*

La décadence, d'un peu de sueur, de sperme et de souffle entre-mêlés. Mal au corps, mal au coeur, mal à l'intérieur. Tu sais ça brule en douceur, comme de l'acide. Un parfum de dégout, une image qui répugne. Saigne la vierge, saigne la chienne. Je vous salue Marie, pleine de Crasse. Un corps qui ne nous appartient plus.

N'avale plus jamais. Tant de dégout. Car tu savais bien pourtant, que tout ce qui pénètre en nous, nous fait devenir ce que l'on ne veut pas être. Nourriture, abomination. Elle souille autant ta carcasse que ton image. Bois encore, que tout ressorte. Redeviens celle, que rien n'aura touchée. "L'adolescence, c'est le moment où l'enfant devient malheureux" peut-être ?

Répugne toi de ce que tu es devenue. Tu t'es trahie seule, mais on t'a aidée. Crache ta peur, et vomis tes organes. Tout du dedans, ressors tout. Car après tout de toi ne restera que tes os de purs. Mange ta chair, libère toi de cette enveloppe, ce que tu es devenue. On t'a rendue telle, redeviens celle. Evanouis toi sous la lune, qu'elle lave tes rêves de tout ce qu'ils pourront te rappeler
# Posté le lundi 17 mars 2008 16:18
Modifié le mardi 18 mars 2008 14:47

Abjectement.

Abjectement.
Parc℮ que parfois, il ne suffit pas de grand chose pour littéral℮m℮nt sombrer, sombrer, sombrer . . . Je me sens faible, si faible, faible . . . Il ne faut véritablement pas grand chose, un manque, un besoin, un℮ ℮nvi℮, ℮t tout repart, ℮t tout recommence, l 'enfer , l ' enfer , l ' Enfer . . . Les cris℮s, ces cris℮s, ces cris℮s de tout, ces cris℮s multiples, ces cris℮s ℮xaspérant℮s, ces cris℮s atroces, celles qui me font perdre la tête . . . Cris℮ de folie, de larmes, de nerfs, de boulimie . . . Et tout repart, incessamment . . .
Incessamment. . . Quelqu'un vient me dire bonjour, du bout des lèvres je lui réponds un salut qui sonne faux, je le sais, mais je n'ai même pas ℮nvi℮ de faire semblant,semblant, ℮t je pars, je pars sans ri℮n dire, je m'efface, ℮t je me cass℮. Et puis je vais fumer un℮ clope qui me dégout℮ presque autant que moi, ℮t je la jette sans aucun℮ considération pour le peu de dopamine qu'elle m'a apporté℮, ℮t je repars, ℮ncor℮, parc℮ que je ne suis bien nulle part . . . Nulle Part . . . Et quelqu'un vient me dire bonjour, ℮t du bout des lèvres je lui réponds un salut qui sonne faux, je le sais, mais je n'ai même pas ℮nvi℮ de faire semblant, semblant, ℮t je pars, sans regarder ce quelqu'un qui murmure à un℮ autre conne que je suis "bizarre" ℮n ce moment, Bizarre . . . Et je ne les ℮nt℮nds plus parc℮ que je me visse mon mp3 sur les or℮ill℮s, ℮t Nina Simon℮ me demande Don't Let Me B℮ Misund℮rstood ℮t je ne lui réponds pas, parc℮ que je n'ai ri℮n à dire ℮t aussi parc℮ que cette fac me rend dingue, ℮t que si je me met à parler à Nina Simon℮, tout℮s ces connes ℮t tous ces cons vont certainement, certainement me dévisager comme si j'étais la dernière des folles, d'ailleurs je ne vois pas pourquoi. . . Je suis folle. . .
JE SUIS FOLLE . . . Je le sais, ℮t je sais aussi que j℮ suis dépressive, oui dépressive, pas déprimé℮, non, non, déprimé℮ c'est un t℮rm℮ pour tout℮s ces connes qui dépriment parc℮ que leur vernis ℮st écaillé ℮t que leur mec ne les a pas baisé℮s depuis deux semaines, moi, je suis dépressive, dépressive . . . Et puis je ne suis pas que ça, je suis névrosé℮ aussi, névrosé℮ ℮t stupide, bête ℮t méchant℮, ironique voir℮ mêm℮ sarcastique, j℮ suis folle, névrosé℮, alcoolique, boulimique, anormal℮, dérangé℮, dépressive, malade, ℮xc℮ssiv℮, stupide, complexée, utopique mais désillusionné . Je Suis P℮rdu℮ . . .

P E R D U E .

Echec Et Mat J'suis Foutue . . .


Toutes les bonnes choses ont une fin.
Les mauvaises aussi.


- F I N -
# Posté le mardi 11 mars 2008 09:26

- vide -

- vide -


A en crever, un peu et pour toujours . . .


Chaque soir tu pleureras, vidée, et humiliée, sans autre arme que tes bras, . . .


. . . Et, dans l'obscurité de ta chambre, dans la douceur de tes draps de soie, et l'insipidité de la nuit noire, tu regretteras l'amère désillusion qui précéda la chute. Tu ne comprendras pas tout, il y aura des relents de cette bougie Dyptique que tu hésitais à allumer parce qu'elle te faisait penser à tous ces souvenirs que tu crèves d'envie d'oublier . . .


. . . Et puis, soudain, un éclair, un tressaillement, une furtive pensée, - chaste en plus ! - , rien de plus qu'une sombre illumination qui te fera prendre conscience que tu l'aimes encore et encore et pour toujours, et à jamais, et rien, rien de ce que tu peux absorber ce soir-là, cet alcool trop fort qui te défonce la gorge, ces clopes en trop que tu as tant envie de gerber, cette coke dégueulasse qui t'attaque chaque fois plus le nez ne te fera te sentir mieux. Tu noieras ton chagrin dans des litres et des litres de vodka, de rhum, de tequila, de martinis corsés, de whisky, de champagne, et des grammes et des gramme de coke et d'ecsta. Et malgré tout, malgré toutes ces infructueuses tentatives, vaines et puériles, tu t'effondreras . . . Seule, ce samedi soir parce que tu ne veux plus -ou ne peux plus - sortir, à deux heures du mat', trop défoncée pour entendre ton portable vibrer, tu t'écrouleras aux aurores pendant que tu entendras au loin les appels de la mort .


. . . En fait ce ne seront que tes ex-amis, amis quand ils ne t'avaient pas tourné le dos, qui rentreront chez eux, assommés par l'alcool, la musique trop forte, les déhanchés lascifs des salopes sur la piste, les paquets de cigarettes superflues, et la fatigue . . . .



La fatigue . . .
# Posté le lundi 10 mars 2008 19:39